Non classé

Articles archivés

LES SPIRALES HEUREUSES DE LA SATISFACTION – de Marc POLIZZI et,‎ Pascale Polizzi-Newsletter Etherapia n° 6

Créé par le 12 nov 2017 | Dans : Non classé

            LES SPIRALES HEUREUSES DE LA SATISFACTION :

  

- LA RECONNAISSANCE / GRATITUDE 

 

Les anti dépresseurs stimulent la production du neurotransmetteur dopamine. Il en va de même avec la reconnaissance (ou la gratitude si vous préférez). Savez vous sur quoi le prozac agit ? Il stimule la sérotonine, un autre neurotransmetteur du bonheur. Il en va de même avec la gratitude et la reconnaissance.

Les neurosciences montrent que le simple fait d’essayer de penser à des choses qui expriment pour nous de la reconnaissance ou de la gratitude est suffisant !

Dire « Merci à la vie » le matin en se réveillant est la pratique la plus simple pour augmenter la production de sérotonine dans votre cortex cingulaire antérieur.

Dans la journée dire « Merci du cadeau » et ensuite seulement « Au fait, il est où le cadeau … » est un rituel des plus efficaces, trouver « le cadeau » n’a pas d’importance, le fait de lancer votre esprit dans la recherche est suffisant. Au fur et à mesure de ces petits exercices multi-journaliers vous augmenterez votre intelligence émotionnelle, et il vous faudra tout simplement moins d’efforts pour être reconnaissant : une belle spirale vertueuse !

Sachez qu’un étude a confirmé un réel effet biologique sur le cerveau en pratiquant « la reconnaissance » : la densité des neurones dans les deux ventres médians et latéraux du cortex préfrontal a augmenté ce qui indique une augmentation de l’intelligence émotionnelle, les neurones dans ces zones sont devenus plus efficaces !

Vous pouvez augmenter encore plus cet état de reconnaissance qui rend votre cerveau si heureux, en créant une boucle de rétroaction positive dans vos relations…. pour cela il suffit d’exprimer de la gratitude aux gens que vous aimez. (…) Chaque matin quand vous vous connectez, envoyez un mail ou un SMS contenant le mot « Merci », peu importe le contenu du message, le principal est votre intention de reconnaissance que vous matérialisez par le mot « Merci ».

Si la gratitude est la clef principale pour créer les hormones du bonheur (sérotonine et dopamine) qui vous immunise contre la déprime, (…) d’autres pistes existent pour stimuler d’autres hormones du bonheur :

 

 

- LE TOUCHER

 

Le toucher thérapeutique (…) est l’un des moyens pour libérer l’ocytocine. De toute évidence, il n’est pas toujours approprié de toucher des gens, mais de petites attentions, comme un poignée de main chaleureuse, une main posée sur l’épaule ou dans le dos ou sur l’avant bras, sont généralement admises. Pour les personnes dont vous êtes proches, penser à faire l’effort de les toucher plus souvent. Prendre une personne dans les bras plus de 30 secondes libère un neurotransmetteur spécifique l’ocytocine ce qui réduit la réactivité de l’amygdale et donc le stress.

Quand on parle de toucher, on pense aussi au massage. Les résultats sont très clairs : le massage agit sur la sérotonine, la dopamine et bien sur l’ocytocine (qui active à son tour les endorphines antidouleur) mais aussi il agit sur la diminution de l’hormone du stress : le cortisol, ce qui améliore le sommeil.

Enfin, si vous n’osez pas proposer un freehug aux personnes que vous appréciez, optez pour le sourire qui est plus facile, moins engageant et très efficace… même en interne à soi même.

 

 

- CHANGER SA VISION DU MONDE

 

La 3e méthode est d’agir sur notre façon de voir le monde, notre attitude d’esprit. Il s’agit donc plus d’une action mentale. Le premier point très important que nous révèlent les neurosciences c’est que nous ne choisissons pas les choses que nous aimons, mais plutôt : nous aimons les choses que nous choisissons. Donc choisir de faire un travail pour gagner de l’argent est bien plus structurant pour notre cerveau que de subir un travail « parce qu’il faut bien ».

Ensuite, lors de décisions, optez, en discours intérieur, pour « c’est une assez bonne solution » plutôt que «c’est la meilleure décision jamais faite sur Terre ». En effet, si c’est vraiment la meilleure décision, vous co-créez de l’anxiété pour vos décisions futures qui devront être au moins aussi bonnes (impossible par définition) et si ce n’est pas la meilleure des décisions, vous rentrez de plein fouet dans la déception, la culpabilité voire la dépréciation de soi.

Enfin, pour amoindrir l’impact négatif de nos pensées ou de nos émotions stressantes, l’astuce consiste à les nommer. Les listes des besoins et des sentiments utilisés en Communication Non Violentes sont une très bonne aide si vous manquez de vocabulaire (voir la liste sur spiralis.ca). Pour votre cerveau, le principal c’est de nommer pas d’être dans la précision du langage : « Je me sens schroumounouf ce matin » marche très bien.

Toujours dans la mouvance neurosciences, l’attitude d’esprit étant plus importante que tout, de nouvelles paroles de sagesses issues de neuroscientifiques notables apparaissent comme :

- le succès ne fait pas le bonheur, en revanche le bonheur apporte le succès

- voir les problèmes comme des défis, des challenges et non pas des menaces ou des punitions.

 

Les paroles de Socrate :

- La sagesse commence dans l’émerveillement

- Les gens qu’on interroge, pourvu qu’on les interroge bien, trouvent d’eux-mêmes les bonnes réponses.

- Ce qui fait l’homme, c’est sa grande faculté d’adaptation

- Nul n’est méchant volontairement, le mal vient de ce que l’homme se trompe au sujet du bien.

- une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue.

- Connais toi toi- même…

- Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde.

- Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien

- Ce que tu veux me dire, est-ce vrai ? Est-ce bien ? Est-ce utile ? Sinon, je ne veux pas l’entendre.

- Le premier savoir est le savoir de mon ignorance : c’est le début de l’intelligence.

 

de Marc POLIZZI et,‎ Pascale Polizzi

 

SOURCE COMPLETE  Newsletter Etherapia n° 6: Ethérapie et Thérapies Quantiques sur Amazon :

https://www.amazon.fr/Newsletter-Etherapia-Ethérapie-Thérapies-Quantiques-ebook/dp/B06XKCVND5/ref=pd_sim_351_2?_encoding=UTF8&psc=1&refRID=5PV8DT4QJAH1J596NN23

Une chose extraordinaire est en train d’avoir lieu dans le monde

Créé par le 20 sept 2016 | Dans : Non classé

 

Une chose extraordinaire est en train d’avoir lieu dans le monde

Nous sommes encore nombreux à ne pas avoir réalisé qu’une chose extraordinaire est en train d’avoir lieu en ce moment. Il y a plusieurs mois, je me suis libéré des standards de la société. J’ai dû briser mes chaines de peur qui m’emprisonnaient dans le système. Depuis, je vois le monde différemment: Tout a lieu à travers le changement et nous sommes nombreux à ne pas en être conscients. Voici 8 raisons qui me font penser que le monde est en train de changer:

1. Personne ne peut continuer avec le modèle actuel de l’emploi.

Nous atteignons les limites. Les gens qui travaillent dans des grandes entreprises ne supportent plus leur emploi. Le manque d’objectif frappe à votre porte depuis l’intérieur comme un cri de désespoir.

Les gens veulent arrêter, ils veulent tout laisser tomber. De plus en plus de personnes prennent une année sabbatique, souffrent de dépression à cause du travail, ou font un burnout.

2. Le modèle d’esprit d’entreprise est aussi en train de changer.

Avec l’explosion des startups depuis plusieurs années, des milliers d’entrepreneurs ont transformé leur garage en bureau pour réaliser leurs rêves à plusieurs millions de dollars.

Vous redevenez un simple employé. Vous travaillez avec des personnes qui ne partagent pas votre rêve, qui ne sont d’accord avec vos propos, et bientôt vous n’aurez d’yeux que pour l’argent. L’argent finit par devenir le moteur principal de l’entreprise.

Les gens souffrent de cette situations. D’excellentes startups ont commencé à faire faillite car un modèle basé sur le gain d’argent est infini.

Nous devons tester un nouveau modèle. Beaucoup de gens le font déjà très bien.

3. L’essor de la collaboration.

Beaucoup de gens ont compris que cela n’a aucun sens de s’aventurer en solitaire. Et beaucoup ont pris conscience du modèle de mentalité folle du « chacun pour soi ».

Arrêtez tout, faites un pas en arrière, et réfléchissez. N’est-il pas absurde que nous, 7 milliards d’humains habitant la même planète, ayons grandi plus éloignés les uns des autres ? Y a t-il un sens à tourner le dos à des milliers, voire des millions de personnes qui habitent dans la même ville que vous ? Chaque fois que j’y pense, j’ai un coup de blues.

Heureusement, les choses changent. Un nouveau concept d’économie se met en place et prend une nouvelle direction. Le sens de la collaboration, du partage, de l’aide et de la convivialité.

4. Nous commençons à comprendre ce qu’est Internet.

Internet est quelque chose d’incroyablement spectaculaire, et seulement maintenant — après tant d’années — nous commençons à comprendre son pouvoir. Avec Internet, le monde est ouvert, les barrières tombent, l’unité démarre, la collaboration explose, l’aide apparaît.

Certains pays qui ont utilisé Internet ont vu les vraies révolutions comme principal catalyseur, le printemps arabe par exemple. Au Brésil, nous commençons seulement à faire un meilleur usage de cet outil incroyable.

Internet met à bas le contrôle de masse. Les grands groupes médiatiques qui contrôlent l’actualité et publient ce qu’ils veulent que nous lisons ne sont plus les seules sources d’informations. Vous pouvez accéder à ce que vous voulez. Vous vous attachez aux personnes que vous voulez.
Grâce à Internet, le petit n’est plus sans voix. L’anonyme devient reconnu. Le monde se rassemble.

5. La chute de la surconsommation.

Depuis de nombreuses années, on nous bourre le crâne pour nous faire acheter le plus de choses possible: la nouvelle voiture, le dernier iPhone, beaucoup de vêtements, de chaussures… Plus ou moins tout ce que nous pouvons posséder.
Beaucoup de gens ont compris que le chemin à prendre n’était pas celui là. La faible consommation, l’autosuffisance en nourriture, sont certaines des actions d’entreprises que nous invoquons, soulignant ainsi la contradiction avec la façon dont on veut nous faire agir.

De plus en plus de gens laissent la voiture au garage. Moins de gens font des excès. Et de plus en plus de gens échangent des vêtements, achètent des biens d’occasion, partagent leurs voitures, appartements, bureaux.

Nous n’avons pas besoin de tout ce qu’on nous dit avoir besoin. Et cette conscience de nouveau consumérisme peut tirer vers le bas toute société vivant dans la surconsommation.

6. Une alimentation saine et biologique.

Nous étions tellement fous que nous avons accepté de manger n’importe quoi ! Du moment que ça a bon goût, tout va bien.

Nous étions tellement déconnectés que les entreprises ont commencé à empoisonner notre nourriture, et nous ne disons rien !

Mais certaines personnes ont commencé à se réveiller, permettant le renforcement de l’alimentation saine et biologique.

Cela va prendre de plus en plus d’ampleur.

Mais quel est le rapport avec l’économie et le travail ? À peu près tout, je dirais.

La production alimentaire est l’un des principes fondamentaux de notre société. Si nous changeons notre mentalité, notre façon de manger et notre mode de consommation, les entreprises devront répondre et s’adapter à un nouveau marché.

7. L’éveil de la spiritualité

Combien d’entre vous font du yoga ? Qu’est-ce que la méditation ? Maintenant, revenez 10 ans en arrière. Combien en connaissez-vous qui pratiquaient ces activités ?

Pendant très longtemps, la spiritualité a été pour les gens ésotériques — ces gens bizarres et mystiques.

Mais heureusement, c’est aussi en train de changer. Nous sommes arrivés au bord de la raison et la rationalité. Nous avons réalisé qu’avec seulement notre esprit conscient, nous ne pouvons pas comprendre tout ce qui se passe ici. Il y a quelque chose d’autre, et je suis sûr que vous voulez aussi mettre la main dessus.

Vous souhaitez comprendre comment ces choses fonctionnent — comment la vie fonctionne, ce qui arrive après la mort, quelle est cette « énergie » dont beaucoup de gens parlent, qu’est-ce que la physique quantique, comment les pensées peuvent être matérialisées et créent notre sens de la réalité, ce que sont les coïncidences et la synchronicité, pourquoi la méditation fonctionne, comment est-il possible de soigner certaines maladies avec rien d’autre que nos mains, comment ces thérapies alternatives pas toujours approuvées par la médecine conventionnelle peuvent parfois fonctionner.

Des entreprises proposent la méditation à leurs employés. Même les écoles apprennent à méditer aux plus jeunes.

8 . Une tendance à la non-scolarisation.

Qui a créé ce modèle d’enseignement ? Qui a choisi les cours que vous devez apprendre ? Pourquoi ne pas enseigner la vérité sur d’autres civilisations anciennes ? Pourquoi les enfants devraient suivre un certain ensemble de règles ? Pourquoi devraient-ils regarder tout dans le silence ? Pourquoi devraient-ils porter un uniforme ? Pourquoi un test pour prouver ce que vous avez réellement appris ?

Nous avons mis au point un modèle qui perpétue et réplique les suiveurs du système, qui éduque les gens pour qu’ils deviennent des humains ordinaires.

Heureusement, beaucoup de gens travaillent à repenser ce concept avec la non-scolarisation, la scolarisation à domicile.

Peut-être n’avez-vous jamais pensé à cela, peut-être que cela vous choque. Mais ça existe.

Silencieusement, les gens sont réveillés et réalisent à quel point il est insensé de vivre dans ce modèle de société.

Regardez toutes ces nouvelles actions et essayez de penser si tout ce que nous avons appris jusqu’à présent est normal? Je ne pense pas.

Il est en train de se passer une chose extraordinaire.

 

 

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/chose-extraordinaire-se-passe.html#sthash.e7KeDtgX.UncQDeR4.dpuf

 

Gustavo Tanaka est un auteur et entrepreneur Brésilien, qui essaie de créer avec ses amis un nouveau modèle, un nouveau système et peut-être aider à créer une nouvelle économie.

Un médium qui aide les médecins…

Créé par le 09 sept 2016 | Dans : Non classé

 » Un médium qui aide les médecins…

Au cours de Artces 25 dernières années, Anthony William a aidé des dizaines de milliers de gens à guérir d’affections mal diagnostiquées, mal soignées ou inconnues du corps médical.
Son secret ? Une « voix » lui souffle à l’oreille la cause du problème ainsi que sa solution… Extrait étonnant de son livre !

Un invité inattendu

Mon histoire commence à l’âge de 4 ans.
Un dimanche matin au réveil, j’entends la voix d’un homme âgé. Elle résonne à mon oreille droite, de manière très audible. Il dit :
- Je suis l’Esprit suprême. Personne n’est au-dessus de moi à part Dieu.
Je suis perplexe et un peu effrayé. Y a-t-il quelqu’un dans ma chambre ? J’ouvre les yeux : personne. Je me dis que c’est peut-être quelqu’un qui parle ou qui écoute la radio dehors.
Je me lève et vais à la fenêtre. Personne, il est encore très tôt. Je ne sais pas ce qui se passe, et c’est peut-être aussi bien comme ça.
Je me précipite au rez-de-chaussée afin de me mettre en sécurité auprès de mes parents. Je ne leur parle pas de la voix. Pourtant, plus la journée avance, plus j’ai l’impression d’être surveillé.
Le soir venu, je prends place à table en compagnie de mes parents, de mes grands-parents et d’autres membres de la famille.
Soudain, en mangeant, j’aperçois un homme étrange debout derrière ma grand-mère. Ses cheveux et sa barbe sont gris, et il arbore une longue robe marron. Je pense qu’il s’agit d’un ami venu partager notre repas. Pourtant, au lieu de s’attabler avec nous, il reste là sans bouger et sans me quitter des yeux.
Personne ne réagissant, je comprends que je suis le seul à le voir. Je détourne les yeux en espérant qu’il en profitera pour disparaître. Rien à faire. Bien que ses lèvres ne remuent pas, j’entends sa voix dans mon oreille droite, exactement comme ce matin. Cette fois il me dit, sur un ton apaisant :
- C’est toi que je suis venu voir.
J’arrête de manger.
- Qu’est-ce qui ne va pas ? demande ma mère. Tu n’as plus faim ?
Au lieu de répondre, je continue à regarder le vieil homme, qui me fait signe de me rapprocher de ma grand-mère.
Mon instinct m’enjoint de lui obéir : je descends de ma chaise et me dirige vers ma grand-mère. Il me prend la main et la pose sur la poitrine de ma grand-mère, toujours en train de manger. Surprise, elle a un mouvement de recul.
- Qu’est-ce que tu fais ? demande-t-elle.
Le vieil homme me regarde.
- Dis : « Cancer du poumon. »
Je suis complètement perdu. Je ne sais même pas ce que signifie « cancer du poumon ». J’essaie de le dire mais je m’emmêle.
- Encore ! dit-il. « Cancer du poumon. »
- Poumon, dis-je.
- Cancer.
- Cancer, dis-je.
Toute la famille me regarde avec des yeux ronds.
Je me concentre sur le vieil homme.
- Maintenant, dis : « Grand-mère a un cancer du poumon. »
- Grand-mère a un cancer du poumon, répété-je.
Quelqu’un laisse tomber sa fourchette sur la table.
Le vieil homme retire gentiment ma main de la poitrine de ma grand-mère et la replace le long de mon corps. Ensuite, il fait demi- tour et se met à grimper une volée de marches qui vient d’apparaître.
Il se retourne et me dit :
- Tu ne cesseras jamais d’avoir de mes nouvelles, mais il n’est pas certain que nous nous revoyions. Pas de souci.
Il continue à monter les marches jusqu’à ce qu’il traverse le plafond de la pièce. Là, enfin, il disparaît.
Ma grand-mère me dévisage :
- Est-ce que tu as bien dit ce que je pense ?

C’est la panique à table. Ce qui vient de se produire n’a aucun sens, à commencer par le fait que grand-mère va bien, a priori. Elle n’a pas de problème spécial et n’a pas vu de médecin.
Le lendemain matin, à mon réveil, la voix est de nouveau là :
- Je suis l’Esprit suprême. Personne n’est au-dessus de moi à part Dieu.
Ça recommence. Je jette un coup d’œil autour de moi. Personne.
À dater de ce jour, chaque matin, il se passe exactement la même chose.
Mes paroles ont bouleversé ma grand-mère. Bien qu’elle aille bien, elle prend rendez-vous pour un bilan général.
Quelques semaines plus tard, son médecin lui apprend qu’elle a un cancer du poumon.

La voix

Mon mystérieux visiteur continuant à me saluer chaque matin, je commence à m’intéresser à lui. Sa voix hésite entre le ténor et le baryton. Elle est grave, mais pas trop. Elle résonne bien. Bien que je l’entende tout près de mon oreille droite, j’ai l’impression de la capter en stéréo.
J’ai du mal à estimer l’âge de mon interlocuteur. Parfois, on dirait un octogénaire particulièrement solide et en bonne santé, correspondant tout à fait au vieil homme que j’ai aperçu. À d’autres moments, on dirait qu’il a plus de mille ans.
Sa voix est plutôt rassurante. Pourtant, je n’arrive pas à m’habituer à sa présence.
D’autres médiums entendent des voix intérieures, mais ce n’est pas le cas de la mienne. Elle parle directement dans mon oreille droite, comme si elle émanait d’une personne toute proche. Je ne sais que faire pour m’en débarrasser.
Je peux l’affaiblir considérablement en appuyant une main sur mon oreille mais, dès que je retire ma main, elle reprend son volume initial.
Je demande à l’homme de ne plus me parler. Poliment d’abord. Puis de moins en moins. Peu importe. Rien ne l’empêche de poursuivre son discours.

L’Esprit suprême

Je commence à appeler la voix par son nom, « Esprit suprême ».
Quelquefois, pour raccourcir, le préfère « Esprit » ou « Suprême ».
J’ai 8 ans et l’Esprit me parle tout au long de la journée. Il me fournit des informations sur l’ensemble des personnes que je côtoie. Où que je sois, quoi que je fasse, il me détaille les douleurs et les maladies des gens que je croise, sans oublier de m’expliquer le moyen de les soulager. Cette conversation sans fin est très stressante pour moi.
Je lui demande de cesser de m’apprendre des choses que je ne veux pas savoir.
Il me répond qu’il essaie de me former aussi rapidement que possible et que nous n’avons pas une seconde à perdre. Quand je lui dis qu’il exige trop de moi, il fait comme s’il ne m’entendait pas.
Je découvre qu’il est possible, toutefois, d’entrer en conversation avec lui. Une fois assez âgé pour lui poser quelques questions fondamentales, je lui demande qui il est, « ce » qu’il est, l’endroit d’où il vient et la raison de sa présence.
Voici sa réponse :
- Laisse-moi t’expliquer d’abord ce que je ne suis pas. Je ne suis pas un ange. Ni une personne. Je n’ai jamais été humain. Je ne suis pas non plus un guide spirituel. Je suis un mot.
Je cligne des yeux, tâchant de comprendre. Une seule question me vient à l’esprit :
- Quel mot ?
L’Esprit répond :
- Compassion.
Je ne sais pas trop comment réagir. Mais peu importe. L’Esprit parle toujours.
- Je suis littéralement l’essence vivante du mot « compassion ». Je me trouve au bout du doigt de Dieu.
- Je ne comprends pas, Esprit. Es-tu Dieu ?
- Non, répond la voix. Un mot se trouve au bout du doigt de Dieu, le mot « compassion ». Je suis ce mot. Un mot vivant. Le plus proche de Dieu.
Je fais non de la tête.
- Comment peux-tu être seulement un mot?
- Les mots sont des sources d’énergie. Certains d’entre eux ont énormément de pouvoir. Dieu emplit de lumière les mots tels que moi et nous insuffle la vie. Je suis un mot et plus encore.
- Y en a-t-il d’autres ? Demandé-je.
- Oui. Foi. Espoir. Joie. Paix, etc. Ce sont tous des mots vivants mais c’est moi le plus puissant parce que je suis le plus proche de Dieu.
- Tous ces mots parlent-ils aussi aux gens ?
- Pas de la même façon que moi. L’oreille ne les capte pas. Ils vivent dans le cœur et l’âme de chaque personne. Moi aussi. Les mots tels que « joie » et « paix » ont besoin de la présence de « compassion » pour qu’il ne leur manque pas quelque chose.
- Pourquoi la paix ne se suffit-elle pas à elle-même ?
Depuis que l’Esprit est entré dans ma vie, j’ai souvent eu envie de paix et de silence.
- La compassion permet de comprendre la souffrance, répond l’Esprit. Sans elle, il n’est ni paix, ni joie, ni espoir. La compassion est l’âme de ces mots. Sans elle, ils sont vides. La compassion leur confère sincérité, honneur et détermination. Je suis la compassion. Et personne n’est au-dessus de moi à part Dieu.
Dans un effort pour comprendre, je demande :
- Qu’est-ce que Dieu, alors ?
Dieu est un mot. Dieu est amour, ce qui le met au-dessus de tous les autres mots. Dieu est aussi bien plus qu’un mot. Parce que Dieu aime tout. Dieu est la source d’existence la plus puissante. Les gens peuvent aimer, mais pas sans conditions. Dieu, si.
C’est trop pour moi. Je mets fin à la conversation sur une note personnelle.
- Parles-tu à quelqu’un d’autre ?
Parce que si tel est le cas, pensé-je, je vais partir à la recherche de ces gens pour me sentir moins seul.
- Les anges et autres êtres comptent sur mes conseils. Je transmets à tous ceux qui le souhaitent les enseignements de Dieu, répond l’Esprit. Sur Terre, en revanche, tu es le seul.
(…)

Le tournant
Arrivé à l’âge adulte, de l’avis de l’Esprit, j’ai passé le stade ou je risque de mettre fin à mes jours comme l’on fait certains de mes prédécesseurs. Il en déduit que j’ai accepté l’idée de passer le reste de ma vie à aider les autres à guérir.
Cela montre bien que l’Esprit suprême lui-même ne peut pas tout prévoir en matière de libre arbitre.
Je passe quelques jours au bord de la mer en compagnie de ma petite amie — qui deviendra plus tard ma femme — et de ma chienne August (diminutif d’Augustine).
Cela fait un an que j’ai August et je l’adore. Elle a remplacé le chien de mes parents, mon ami pendant quinze ans. Tout comme lui, elle est indispensable à mon équilibre.
Nous sommes assis sur le rivage d’une grande baie profonde. L’eau est glacée et il y a du courant.
C’est le dernier jour des vacances. Nous nous préparons à quitter à contrecœur cet endroit si tranquille quand, soudain, ma chienne saute dans l’eau. Elle a capté ce que je ressens et c’est sa façon de me dire :
« Ne partons pas ! Continuons à jouer ici ! »
Hélas, le froid et le courant ont raison d’elle et, déjà, elle s’éloigne de la rive.
Nous lui crions de revenir. Je jette des cailloux dans l’eau car c’est un signal qu’elle connaît : celui du retour à terre. Mais aujourd’hui le courant est trop fort.
August est déjà à plus de quinze mètres. Je vois bien qu’elle est en train de perdre la bataille. D’un coup, le froid la paralyse et elle coule. J’arrache ma veste, mes chaussures et mon pantalon et je me jette à l’eau.
J’ai à peine fait cinq mètres que l’Esprit me dit :
- Arrête ou tu vas mourir.
Peu importe ! Pas question d’abandonner August. Il faut que je la sauve!
Encore cinq mètres et le froid me saisit. J’entends la voix de l’Esprit :
- Qu’est-ce que je disais ? Tu ne peux plus avancer, et tu ne peux pas non plus retourner en arrière. C’est fini.
Sans blague ? Tu m’empêches d’avoir une vie normale et paisible, je me consacre entièrement à mon travail de guérisseur et c’est toute la reconnaissance dont tu es capable ? Tu vas me laisser mourir comme ça ?

Je laisse libre cours à toute l’angoisse et la colère que je ressens depuis l’âge de 4 ans. L’Esprit entend tout ce que j’ai à lui dire sur les années de torture que m’a infligées mon prétendu « don » : l’isolement, la science trop précoce, une vie prédéterminée.

- J’ai accepté beaucoup de choses. J’ai sacrifié mon enfance, subi la souffrance des autres, pris la responsabilité de guérir des milliers d’inconnus. Je me suis épuisé à la tâche, physiquement et mentalement. Et tu me dis maintenant que je ne suis même pas capable de protéger ma propre famille ? Pas question, bon sang !
Les vagues menacent de m’engloutir.
- Si tu veux que tout s’arrête là, Esprit, pas de problème. Si je ne peux pas sauver ma chienne, je pars avec elle.
Une seconde interminable s’écoule. Engourdi, exténué, je comprends que je suis peut-être allé trop loin. Je ne suis pas loin de rejoindre ma chienne au fond de la baie.
Je jette un coup d’œil sur la rive pour voir une dernière fois la jeune fille avec qui j’ai prévu de passer le reste de ma vie.
L’Esprit dit alors :
- Nage encore sept mètres.
En état de choc, je hurle :
- Comment ?
À ma grande surprise, mes forces reviennent et je me remets à nager. Dans ma tête, je continue à crier à l’Esprit que je mérite de survivre en compagnie de ma chienne. Sinon, je préfère mourir avec elle.
- Je vais t’emmener jusqu’à August, dit l’Esprit. En échange, tu dois t’engager à assumer tes responsabilités. Tu es destiné à faire ce travail par la grâce de Dieu.
- OK, c’est bon ! Si je retrouve August, je ne me plaindrai plus jamais !
Je nage sept mètres. L’Esprit m’enjoint de retenir ma respiration, de plonger à trois mètres de profondeur et d’ouvrir les yeux.
D’un seul coup, j’ai de la force et je sens à nouveau mes jambes. Je plonge à environ trois mètres, rouvre les yeux et là… un ange. Je n’en ai jamais vu auparavant. On dirait une femme capable de respirer sous l’eau. Une radieuse source de lumière l’illumine par-derrière. Ses yeux brillent et elle arbore deux immenses ailes lumineuses. C’est forcément un être divin.
Elle tient August dans ses bras, et un halo les enveloppe toutes deux. Pendant un instant, le temps s’arrête. J’y vois remarquablement bien et il m’est facile de retenir mon souffle.
J’attrape le collier de ma chienne. Et puis « quelque chose » nous propulse vers le haut et nous atteignons la surface de l’eau. La baie est toujours glacée et le courant aussi violent. Le vent souffle avec violence. Lorsque je rouvre les yeux, l’Esprit est là, juste au-dessus de l’eau. C’est la première fois que je l’aperçois depuis l’âge de 4 ans.
- Nous n’avons pas beaucoup de temps, dit-il. L’ange va s’en aller.
Je me rappelle que nous sommes passés à deux doigts de la catastrophe, et une nouvelle onde de pouvoir me transperce. Je me mets à nager en tenant August, sans vie, contre moi. C’est comme si on nous tirait vers le rivage pour nous sauver.
Bientôt, je suis à terre, et ma petite amie sanglote de soulagement. Je me traîne sur le sable en pleurant, non que je souffre d’hypothermie mais parce que j’ai peur d’avoir perdu August. J’ai une seule idée en tête : « Faites qu’elle survive ! »
Elle ouvre les yeux, suffoque et revient à la vie. Le soleil sort derrière les nuages et l’un de ses rayons vient caresser ma chienne. Je me tourne vers la lumière et remercie l’Esprit.
Je me rends compte que c’est la première fois que j’agis ainsi. Il est temps de ne plus me battre contre l’Esprit et de faire contre mauvaise fortune bon cœur.
Jusque-là, les gens se sont toujours précipités pour me demander des conseils.
Désormais, je m’engage à les aider toute ma vie.
Je sais bien que mon don n’a pas que de bons côtés. Mais je cesse de me plaindre et j’accepte ce qui m’arrive.
J’assume pleinement mon rôle de « médium médical ».

Le processus

Une fois décidé à m’impliquer dans ma mission, je conçois une routine me permettant de d’accomplir aussi efficacement que possible.
Comme je n’ai pas besoin d’être dans la même pièce que la personne que je « scanne », je travaille souvent par téléphone. Cela me permet de communiquer avec les gens où qu’ils se trouvent, un peu partout dans le monde, sans perdre de temps entre deux séances. J’ai aidé ainsi des dizaines de milliers de clients.
Lorsque je « scanne » quelqu’un, l’Esprit crée une lumière blanche très vive qui me permet d’« entrer» en lui. L’intensité de cette lumière, absolument indispensable à mon travail, brouille ma vue dans le monde réel et le problème s’intensifie au cours de la journée. Une fois mes séances terminées, il me faut de trente à soixante minutes pour revenir à mon état normal.
J’ajoute en passant que mon assistant m’accompagne partout où je m’attends à croiser beaucoup de gens et de voix, précisément parce que ma vue se trouble au fil des lectures « automatiques ». Si, par exemple, je me rends quelque part en avion, je finis par scanner tous les autres passagers sans le faire exprès. Le temps d’atterrir, je me retrouve complètement aveugle, et j’ai besoin de mon assistant pour me guider un moment.
Il me faut à peu près trois minutes pour scanner un client à fond. Ensuite, j’ai besoin de dix à trente minutes supplémentaires pour lui expliquer ce que j’ai découvert et pour le conseiller, surtout si c’est la première fois que j’entre en contact avec lui.
Il y a des gens qu’il faut soutenir, « reconstruire ». En effet, mes compétences ne se limitent pas aux maux physiques.

L’âme, le cœur et l’esprit

Chaque « scan » m’entraîne au-delà de la santé physique de mon client. J’examine également son âme, son cœur et son esprit. Bien que ces trois composantes de l’être soient toujours groupées, elles sont totalement différentes.
La première est l’âme, ou conscience de la personne. On l’appelle parfois « le fantôme dans la machine ».
Votre âme réside dans votre cerveau, où sont stockés vos souvenirs et votre vécu. Lorsque vous quittez le monde des vivants, votre âme emporte ces souvenirs avec elle. Dans le cas d’une personne souffrant d’une blessure ou d’une affection ayant provoqué une amnésie, à sa mort, il se passe exactement la même chose.

Votre âme abrite également vos espoirs et votre foi, tous deux censés vous aider à ne pas vous perdre en chemin.
Idéalement, votre âme est intacte. Toutefois, les épreuves de l’existence peuvent l’abîmer, voire en casser de petits morceaux. Cela se produit à la suite de traumatismes (mort d’un être aimé, trahison d’un proche, auto trahison).
Lorsque je scanne un client, les fractures de son âme ressemblent aux fêlures d’un vitrail de cathédrale. Je sais où elles se trouvent parce qu’elles laissent entrer la lumière.

Quant aux pièces manquantes, elles me font penser à une maison dont la lumière refuse obstinément de s’allumer dans certaines pièces.
Les dégâts de l’âme occasionnent des pertes d’énergie ou de force vitale. C’est la raison pour laquelle il est important de savoir qu’ils existent. Les problèmes de certains de mes clients ne sont pas d’ordre physique. Il s’agit plutôt de détresse de l’âme.
Ces personnes sont vulnérables. Quand l’un de vos amis vous avoue qu’il ne se sent pas prêt à se lancer dans une nouvelle relation parce qu’il souffre toujours de sa dernière rupture, sachez qu’il souffre d’une blessure de l’âme et qu’il a besoin de temps pour guérir avant de prendre à nouveau des risques.
Dans le même ordre d’idées, lorsque vous constatez que quelqu’un poursuit une quête spirituelle acharnée (religion, gourou, livres sur le développement personnel, retraites méditatives), c’est peut-être que son âme est abîmée et qu’il cherche instinctivement le moyen de la réparer. C’est en effet très important. Une fois notre vie terrestre achevée, nous avons besoin d’une âme suffisamment en bon état pour survivre à son voyage par-delà les étoiles, jusqu’à Dieu.
La deuxième composante de l’être est le cœur physique, lieu de résidence de l’amour, de la compassion et de la joie. Une âme fonctionnelle ne fait pas tout. Cela n’empêche pas d’avoir le cœur brisé ou blessé.

Votre cœur vous sert de boussole. Il joue les guides quand votre âme n’est pas au rendez-vous. Il fait également office de filet en cas de blessure de l’âme, assurant votre sécurité le temps de régler les problèmes de fractures et de pièces manquantes.
Il consigne toutes vos bonnes intentions, ce qui signifie que l’on peut avoir une âme meurtrie mais un cœur tendre et chaleureux. De fait, le cœur des gens dont l’âme a subi de nombreux déboires est souvent d’autant plus grand. Les épreuves rendent plus compréhensif, favorisant l’amour et la compassion.
La troisième composante qui m’intéresse chez mes clients est leur esprit, autrement dit leur volonté et leur force physique. L’esprit et l’âme sont deux choses différentes. Votre esprit vous permet d’escalader des montagnes, de courir et de vous battre. Même quand votre âme n’en peut plus et que votre cœur est au bout du rouleau, votre esprit peut vous porter, le temps de guérir. Il m’arrive par exemple de dire à un client très malade de se mettre à la marche, d’aller observer des oiseaux et de contempler des couchers de soleil. Cela redonne la pêche à son esprit, ce qui peut constituer le premier pas de la reconstruction de son cœur et de son âme.
Tous les êtres humains étant différents, ils ont leur propre vécu, leurs propres sentiments et leurs propres états d’âme. Un guérisseur compatissant doit s’adapter et considérer chaque maladie, chaque personnalité comme unique de manière à soulager les souffrances de son client. Selon l’Esprit, la compassion est l’ingrédient le plus important de la guérison. »

 

http://www.inrees.com/articles/medium-aide-medecins/

« Brésil, le pays des médiums » Magazine Inexploré

Créé par le 04 août 2016 | Dans : Non classé

« Brésil, le pays des médiums »
PUBLIÉ LE 19/07/2016 Par Audrey Mouge
Saints catholiques, divinités africaines et esprits indigènes
de la nature… Le Brésil est la terre du syncrétisme par excellence.
Fort de ses influences animistes, ce pays a coutume
d’invoquer et de consulter les entités.
Cet été, lors des Jeux olympiques de Rio, le monde entier aura les yeux tournés vers le Brésil. De ce gigantesque pays sud-américain, nous connaissons l’allégresse légendaire de son peuple métissé qui, mieux que quiconque, a su faire de la fête un art, son carnaval et ses danseuses de samba callipyges, ses plages animées, la bossanova et autres musiques populaires qui font danser nos ondes radio. Ou encore ses prouesses en matière de football, un sport auquel les Brésiliens vouent une passion sans bornes, considérant presque le ballon rond comme une religion et ses joueurs comme des demi-dieux, célébrés tambour battant. Justement, côté religion, le Brésil est renommé pour sa ferveur chrétienne. Avec plus de 130 millions de fidèles, il s’impose comme le plus grand pays catholique et évangélique du monde. Le crucifix est partout dans les lieux publics, et la statue du Christ rédempteur, surplombant la baie de Rio de Janeiro au sommet du Corcovado, rappelle au reste du monde qu’ici, le christianisme est bâti sur un roc.
Être croyant, une identité nationale
Mais au-delà des apparences, le Brésil est avant tout la terre du syncrétisme par excellence. Un pays dont l’exceptionnelle diversité culturelle (indigène, africaine et européenne), héritée de son passé colonial, a rendu possible la rencontre, pourtant improbable, entre les saints catholiques, les divinités africaines et les esprits de la nature des peuples premiers, à travers divers rituels mêlant chamanisme amazonien, traditions animistes yorubas d’Afrique noire et catholicisme populaire.
Ici, en réalité, déclarer : « Je suis catholique » revient à peu près à affirmer : « Oui, je suis Brésilien et oui, je crois en Dieu. » Plus qu’une religion, il s’agit d’une identité nationale. Mais dans les faits, la plupart des Brésiliens sont surtout adeptes de cultes privilégiant la communication avec l’au-delà, estimant qu’un contact direct avec les forces invisibles auxiliaires peut les aider à résoudre des problèmes de nature diverse – matériels, de santé, amoureux… – ou les protéger du mal. Ainsi, La plupart pratiquent – ou ont déjà pratiqué, occasionnellement – des rites qui ne célèbrent pas uniquement le Saint-Esprit mais invoquent les nombreuses divinités africaines qui dirigent les forces de la nature, les orixás, et convoquent des êtres de lumière – comme les pretos velhos, sages de la lignée des esclaves, et les caboclos, de la lignée des Indiens – qui vont prodiguer conseils, enseignements, oracles, désenvoûtements ou nettoyages énergétiques.
Le spiritisme, troisième religion du pays
Car le Brésil est devenu la patrie de la médiumnité. Si les cultes animistes directement hérités des esclaves africains – comme le candomblé – sont plus répandus dans les classes sociales défavorisées, ceux qui jouissent d’un niveau socio-éducatif plus élevé vont davantage adhérer à la doctrine spirite, codifiée au XIXe siècle par Allan Kardec, un philosophe spiritualiste lyonnais, méconnu en France. Ses écrits traduits en portugais ont servi à vulgariser les phénomènes médiumniques et font office de référence pour toute la population brésilienne ! Les adeptes du spiritisme – appelé aussi « kardécisme » – croient à la nécessité des réincarnations pour évoluer vers la perfection, et en la possibilité de communiquer avec les esprits, via des canalisations ou des incorporations. Ceux qui sont « incorporés » par des médecins atteignent des sommets de popularité puisqu’ils auraient, grâce à cette « collaboration », la possibilité de guérir les gens venus les consulter. Réputé internationalement, Jean de Dieu, médium- guérisseur, reçoit toute l’année gratuitement des milliers de personnes du monde entier, à Abadiânia, près de Brasilia.
Mais le plus célèbre d’entre eux, celui qui, au XXe siècle, a popularisé le spiritisme et la médiumnité au Brésil, est incontestablement Chico Xavier. Décédé en 2002 à l’âge de 92 ans, ce médium a voué sa vie à soigner gracieusement des dizaines de milliers de personnes, et publié plus de 450 livres. Des ouvrages qui lui auraient été dictés par des esprits hautement évolués, et dont les droits d’auteur ont tous été reversés à des œuvres caritatives. Ses œuvres, reconnues d’utilité publique, vont des crèches aux orphelinats, des écoles aux bibliothèques, en passant par des cliniques, des dispensaires, des maisons de retraite… Officiellement reconnu comme la troisième religion du pays, le spiritisme est aujourd’hui pleinement intégré dans le quotidien des Brésiliens. Les hôpitaux psychiatriques spirites sont subventionnés et pourvus de médecins diplômés d’État qui considèrent que les troubles mentaux peuvent provenir d’événements négatifs survenus dans le passé ou lors d’une vie antérieure, ou encore de l’influence d’esprits en souffrance.
En connexion avec les esprits
Entre le candomblé et le spiritisme, considérés comme le pôle « noir » et le pôle « blanc », plusieurs autres cultes syncrétistes, influencés par ces deux univers, ont vu le jour. Comme par exemple l’umbanda, né dans les années 1920, très pratiqué par les classes populaires, majoritairement urbaines. Du spiritisme, ces adeptes ont conservé la conception de la réincarnation et de la médiumnité mais la transe est différente puisque dans la doctrine spirite, le médium est censé maîtriser l’esprit qui pénètre en lui, alors que dans l’umbanda, les incorporations sont souvent spectaculaires. Dans toutes les villes, les umbandistas ont une ou plusieurs maisons de culte – les terreiros – ouvertes à tous. L’umbanda est la seule religion considérée comme 100 % brésilienne. Pour faciliter la connexion avec les autres mondes, plusieurs dizaines de milliers de Brésiliens participent régulièrement à des sessions de prise d’ayahuasca.
Ce breuvage végétal psychoactif, utilisé depuis la nuit des temps lors de cérémonies chamaniques par de nombreux peuples premiers, est depuis le début des années 1930 sorti de sa spécificité indigène afin de favoriser la connexion au divin, lors de rituels de prière au sein du « monde civilisé », avec la première communauté chrétienne neo-ayahuasqueira, le Santo Daime. Depuis, d’autres mouvements éclectiques utilisant ce breuvage enthéogène ont vu le jour, notamment l’umbandaime – fusion de l’umbanda et du Santo Daime – qui encourage les incorporations. Si la plupart des Brésiliens intègrent avec autant d’aisance les esprits dans leurs rituels religieux, c’est qu’ils n’ont aucun doute sur leur existence, affirmant en faire régulièrement l’expérience dans le monde matériel. En effet, il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui affirment voir des entités, les entendre, les sentir, les canaliser ou même les incorporer.
Une énergie subtile qui pénètre notre corps spirituel
Partant du principe que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience matérielle et que l’être humain, par nature, est une antenne entre ciel et terre, un intermédiaire entre les mondes d’en haut et les mondes d’en bas, les Brésiliens considèrent que nous sommes tous médiums – de l’anglais «medium» qui signifie «moyen» (intermédiaire dans la communication) – et que nous avons donc tous la capacité, plus ou moins aiguisée, de communiquer avec les esprits, soit consciemment,soit par une intuition qui persiste dans notre cœur. De plus, on estime ici que plus de la moitié de la population mondiale aurait la capacité d’incorporer. Rien à voir avec les images d’épouvante des films d’horreur qui hantent l’Occident.
Il s’agit le plus souvent de la manifestation d’une énergie subtile qui va non pas entrer dans notre corps mais pénétrer notre corps spirituel. Il existe d’ailleurs, dans tout le pays, de nombreux lieux, comme le temple du Vale do Amanhecer près de Brasilia ou dans les terreiros d’umbanda, ou l’on peut – toujours gratuitement – recevoir des enseignements pour réveiller ses propres capacités médiumniques, se familiariser avec elles en apprenant à contacter ses guides ou ses mentors, et a les incorporer sur commande, pour ceux chez qui cette faculté a été décelée. Selon la croyance brésilienne, communiquer avec les divinités et les esprits, les célébrer, les remercier de leur présence permet de bénéficier de leurs connaissances et de leurs pouvoirs pour nous aider na maintenir l’harmonie. Celle du monde matériel, et de notre être intérieur. Choisir de développer sa propre médiumnité est considéré ici comme un véritable engagement caritatif permettant d’aider les âmes perdues – incarnées et désincarnées – à évoluer en coopérant avec les êtres de lumière. Accepter son rôle de médium, c’est se mettre au service de l’humanité et contribuer à l’éveil spirituel de la planète. Ainsi, le Brésil, devenu la patrie du spiritisme et de la médiumnité, est déjà en chemin vers un nouveau paradigme, ou l’invisible est une réalité tangible qui influence notre santé et notre environnement.
SOURCE
http://www.inrees.com/articles/bresil-pays-mediums/

« La mémoire de l’eau : vers une révolution de la médecine »

Créé par le 29 juil 2016 | Dans : Non classé

« La mémoire de l’eau : vers une révolution de la médecine »

Se soigner avec la musique et le son ….

Créé par le 02 mar 2016 | Dans : Non classé

Se soigner avec la musique et le son

Les anciens déjà utilisaient la musique et le son pour guérir. Aujourd’hui, la musicothérapie et les concerts de bols chantants tibétains rencontrent un réel engouement. Point sur leurs vertus thérapeutiques et harmoniques.

En 2009, l’Opéra du Rhin a donné à Strasbourg un unique récital de chant pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’an dernier a eu lieu au centre de culture asiatique Les Temps du Corps, un concert de bols taoïste auquel assistaient des médecins chinois. De nouvelles études ont mis en évidence les bienfaits de la musicothérapie, qui fait son entrée, encore de manière anecdotique, à l’hôpital, dans les maternités. Tandis que les concerts de bols chantants tibétains et de cristal se multiplient… Zoom sur les vertus thérapeutiques de la musique et du son !

A l’origine déjà

De tous temps, l’humanité a investi l’aspect guérisseur de la musique. Tambour des chamans, bols chantants des moines tibétains, ragas indiens… Les hommes ont utilisé le son pour libérer les blocages et les disharmonies qui pouvaient les affecter. Les indiens d’Amérique jouaient de la flûte en bois de bouleau pour soigner les rhumatismes, et en Ellébore pour les maladies nerveuses. En Chine ancienne, le chef de l’orchestre impérial était un médecin, compositeur d’œuvres thérapeutiques. Dans la Grèce antique, les médecins grecs se référaient à la gamme pythagoricienne pour la classification des différents pouls. Une bonne musique pouvait donc conduire l’âme agitée vers l’ordre et l’intégration, et inversement vers le désarroi. En France, c’est Philippe Pinel, le fondateur de la psychiatrie, qui, au tout début du XIXème, introduisit la musique dans les asiles (chœurs, fanfares, concerts). Pour les praticiens actuels de musicothérapie, une discipline d’art thérapie, le corps humain est comme un instrument de musique, une véritable caisse de résonance avec son ossature, sa musculature, ses cordes vocales, qui vibre au diapason de ce qui l’entoure. Et plus spécifiquement encore à la musique.

Santé et musicothérapie

La musique ! Le célèbre psychiatre et neurologue Oliver Sacks lui doit son retour à la mobilité après une mauvaise chute d’escalade qui le priva de l’usage d’une de ses jambes. Au-delà de l’aspect spectaculaire de son expérience, relatée dans son ouvrage Musicophilia, contribuant sans doute à l’essor de cette pratique, la musicothérapie s’impose comme l’une des branches d’art thérapie la plus populaire. En séance individuelle, ou en groupe, elle se pratique en mode réceptif, ou bien actif. Dans la première, le thérapeute utilise un support musical ou joue d’un instrument. La musique agit à la fois sur les plans physiques et émotionnels, entraînant de profondes résonances affectives, et stimulant chez le patient, dans un état relaxé et réceptif, des images, des pensées ou des sentiments qui peuvent être par la suite interprétés, conscientisés avec le thérapeute. Dans la seconde version, active cette fois, les patients sont invités à jouer des instruments, où à s’exprimer vocalement. Cette exploration fait office de préalable (un bilan psychomusical), à une prise en charge thérapeutique.

Si elle est habituellement préconisée pour des personnes rencontrant des difficultés comportementales, ou relationnelles, le champ de ses applications dans le domaine de la santé fait aujourd’hui l’objet de recherches. Notamment dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, et de la prise en charge de la douleur. Des recherches menées à l’Hôpital Gui de Chaliac à Montpellier par le professeur Jacques Touchon ont établi que les séances permettent une stimulation des fonctions cognitives en favorisant des encodages mnésiques et des évocations de souvenirs. Des résultats corroborés par la psychanalyste et musicothérapeute Edith Lecourt : « certains morceaux peuvent réveiller des pans entiers de mémoire enfouis, par le biais des émotions ».
Ce lien émotionnel avec la musique proviendrait-il du fait que nous arrivons au monde avec une histoire musicale ? Les chercheurs s’accordent à penser qu’à sept mois de développement utérin, le fœtus entend les bruits et les sons. Ces sensations auditives seraient transmises par la voie des conductions osseuses. En cas de traumatisme, la musique permettrait donc de rétablir tout un champ émotionnel et mémoriel. Des vertus que l’on peut également expérimenter au quotidien, lorsque l’on entend un morceau associé à un moment chargé d’émotion positive comme négative. Par ailleurs, ses bienfaits sur la réduction de l’anxiété et la douleur ont été démontrés en 2011, par la chercheuse américaine Joke Bradt, professeur d’art thérapie à l’université Drexel (Philadelphie), auprès de personnes atteintes de cancer. Cette approche pourrait se révéler un complément intéressant aux traitements classiques. Pour conclure sur une note hautement joyeuse, la musicothérapie fait son entrée dans les services de néonatologie, pour les prématurés, afin de pallier à un environnement de réanimation perçu comme très agressif. Comme pour la préparation à la naissance, cette approche contribue à un mieux -être. Selon des chercheurs de l’université de Kaohsiung à Taiwan, la musicothérapie pourrait en effet réduire le stress psychologique chez les femmes enceintes. Des bienfaits auxquels s’ajoute une dimension plus psychologique, selon la psychanalyste Edith Lecourt : « Elle permet aussi d’établir une communication unique et privilégiée entre la mère et son enfant ».

Retour à l’harmonie avec le son !

En musicothérapie, un nouveau courant émerge, davantage axé sur le son, cette fois. Les concerts de bols tibétains, taoïstes, ou en cristal, fleurissent, tandis que s’ouvrent de nouveaux cabinets « d’harmonisation au diapason ». Un phénomène qui s’inscrit peut-être dans une vision énergétique et vibratoire de l’être, en vogue aujourd’hui. « Plus qu’un simple instrument de musique, le bol taoïste possèderait en effet des vertus thérapeutiques, par la production de fréquences harmoniques variées, » explique Catherine Darbord, sonothérapeute, et spécialiste de chant harmonique. C’est également le cas des autres bols, à quelques nuances près. La séance de sonothérapie s’apparente cette fois à un massage sonore. « J’invite les personnes à un voyage relaxant aux sons des bols tibétains ou cristal, et à s’abandonner à un massage vibratoire », explique Isabelle Haugmard, sonothérapeute. Les instruments peuvent être posés autour et sur le corps, ou bien joués en mouvement autour de la personne. Ici pas de méthode à suivre, juste une invitation à s’ouvrir à l’écoute des sons pour un voyage intérieur, au cœur de soi, et de son corps.

Le processus thérapeutique est toujours identique : « L’onde agit sur le corps comme régulateur de notre énergie vitale. Quand elle rencontre une zone de tension, cette musique peut même devenir très agaçante, il faut respirer », poursuit Catherine Darbord. Comment expliquer ce phénomène ? Le son agit à différents niveaux, à la fois sur le cerveau, notre métabolisme et les cellules. « Le son est vibration. Une vibration qui est acheminée vers le tympan, puis transmise à l’oreille interne, qui la transforme en énergie électrique avant de l’envoyer au cortex cérébral par les fibres nerveuses. Ces signaux sont alors décodés et interprétés par le cerveau », détaille Isabelle Haugmard. Le bol tibétain, par exemple, produit un son dit « linéaire », qui nous met en ondes alpha, comme nombre de pratiques méditatives. D’où ses vertus extrêmement relaxantes. Les bols de cristal, eux, par leur composition en quartz pur, résonnent avec la silice de notre organisme pour renforcer notre métabolisme. Cet aspect de régénération « cellulaire » a été mis en évidence par Fabien Maman, musicien renommé, acupuncteur et fondateur de l’Académie internationale du son, qui utilise le diapason pour stimuler des points clés situés sur les douze méridiens d’acupuncture. Par ailleurs, des recherches menées à l’université Paris VI Jussieu avec la biologiste du CNRS Hélène Grimal, ont établi que les cellules humaines changeaient de forme et de couleur quand on leur prodiguait un son. Et si la médecine vibratoire ou thérapie du son, s’avérait la médecine de demain ?

SOURCE :
http://www.inrees.com/articles/se-soigner-avec-la-musique-et-le-son/
LIRE :
Éditions Points

Musicophilia

Oliver Sacks
Éditions Points

La musicothérapie

Edith Lecourt
Eyrolles

Bols chantants tibétains et de cristal

Isabelle Haugmard
Chariot d’Or

Le Tao du Son

Fabien Maman
Guy Trédaniel

Pleine Lune du 24 janvier 2016 – https://voyageaucoeurdesastres.wordpress.com/

Créé par le 25 jan 2016 | Dans : Non classé

PL24jan16

 

Pleine Lune du 24 janvier 2016

 

Quand vient la nuit, ce qui brille n’éclaire pas. Entre dans la nuit de ton âme pour en faire jaillir sa lumière. Il n’y a qu’à ce moment là, que tu te rendras compte que tu n’as pas besoin du regard de l’autre pour éclairer, mais uniquement de ton propre regard. Comment pourrais-tu savoir qui tu es, si tu ne te regardes jamais?

C’est une vérité pour cette pleine lune qui vient souligner tout ce qui touche à votre identité, à votre affirmation, à votre propension à vous adapter jusqu’à parfois vous écraser. Ici, la notion de rejet et celle d’abandon refont surface. A quel moment, avec qui, dans votre vie avez-vous tendance à vous limiter, vous lisser, dans le but d’être aimé? Pour vous le demander autrement, où en êtes-vous dans votre amour propre? Êtes-vous insécures face aux critiques que l’on pourrait vous faire sur votre apparence, votre opinion, sur quoi que ce soit que vous pourriez dire ou faire? Pour vous le demander d’une façon encore différente, avez-vous des secrets? Vous savez les secrets, ceux ne sont pas que des histoires envers lesquelles on ressent de la honte, de la culpabilité ou de l’amertume. Les secrets c’est aussi toutes les choses que vous n’exprimez pas simplement car «ça ne se dit pas» ou encore «Il ne pourrait pas comprendre» (en parlant de votre interlocuteur). Mais rendez-vous compte qu’ici, l’unique personne que vous protégez est vous-même. C’est vous que vous protégez en n’exprimant pas l’entièreté de votre être, en taisant les élans du coeur et en ayant une bonne excuse – à chaque fois – pour ce faire.

Nous vous le disons, vous n’êtes pas responsables des réactions des autres. Alors exprimez ce qui vous vient, cessez de vous censurer. Si l’autre est en colère face à ce que vous avez dit, rendez-vous bien compte que vous l’aidez à se voir, et à ainsi aller davantage vers sa lumière intérieure. S’il décide de se regarder bien sûr…tout est une question de choix, et vous, vous choisissez de vous exprimer, d’être. Et être ne veut pas dire filtrer l’information, filtrer ce qui vous vient naturellement. Ne cherchez plus à plaire à tout le monde, vous l’avez fait pendant assez longtemps et vous sentez que ce n’est pas vous. Et cette pleine lune, de manière grandiloquente, vient vous le rappeler. Affirmez votre différence est la clef pour que votre liberté s’exprime. Ne faîtes plus quelque chose «de peur de», mais bien car vous avez l’élan de le faire. Ne faîtes plus quelque chose «par défaut de» mais allez voir au dedans de vous ce qui vous anime; et nous vous le disons une flamme est régit par une étincelle initiale. Connectez-vous à cette dernière, car elle est à l’origine de toute création. Et en vous connectant à elle vous récupérerez votre joie de vivre et votre pouvoir de création. Qui sont là, en dedans de vous, toujours.
Alors oui, certains vont dire que les choses sont difficiles. Il y a en effet beaucoup d’émotions et de blessures qui continuent de remonter, simplement car l’armure continue de vouloir se déposer. Vous savez, quand vous avez porté quelque chose depuis des années et même davantage, s’en défaire vous donne différentes sensations : se sentir nu, donc faible. Avoir la sensation qu’il vous manque quelque chose, donc les peurs affluent en masse (après tout, ceux sont des copines de votre ancien moi, certains doivent les trouver rassurantes face à l’immensité créatrice qui s’annonce), mais aussi une sensation de légèreté. Laissez tomber ce qui souhaite tomber, arrêtez de vouloir lutter, de combattre face à des personnes ou des situations, simplement car vous avez toujours fait ça dans la vie. Si vous souhaitez la paix, incarnez la paix. Mais si vous luttez, ne serait-ce que contre vous-même, vous n’incarnez pas la vibration de paix, mais bel et bien celle de lutte.

Nous profitons de cette pleine lune pour vous rappeler ces lois fondamentales qui vous permettent de créer la vie qui vous convient. Quand nous disons cela, c’est que tout le monde est libre de jouer en fonction de ses propres règles, ici vos croyances. Si vous avez une vie en concordance à vos croyances et que vous vous y plaisez, et bien soit. Mais dans un tel cas, n’allez pas dire à l’autre qu’il vit dans une réalité illusoire, que cela paraît trop simple etc…Car si votre réalité ne vous plait pas, changez les règles, changez vos croyances et là vous comprendrez ce que certains – de plus en plus nombreux- expérimentent dans leur quotidien. Ils créent la vie qui leur plait, la vie qui vibre avec ce qu’ils incarnent. Tout le monde est capable de cela.

Alors oui, il y a de la résistance au changement, alors que vous le souhaitez. Mais nous vous le demandons : vous regardez-vous? Voyez-vous les blessures, les schémas qui sont les vôtres?Accueillez-vous à bras ouverts les réactions qui sont vôtres? Allez-vous au-delà de l’accueil de l’émotion en comprenant, dans votre corps et dans votre coeur, que cette dernière n’est pas vous, mais qu’elle a quelque chose à vous dire, qu’elle souhaite être vue et entendue?

Le changement arrive quand chacun est prêt. Il n’arrive pas, encore une fois, «de peur de». Vous ne changerez pas vos habitudes «de peur de» mais davantage car vous sentez un élément qui vous pousse dans une direction plus qu’une autre. Faîtes preuve d’imagination et imaginez-vous de la façon qui vous vient le plus naturellement. Ici, on se moque que cela soit réalisable ou pas (en fonction de votre vision actuelle, qui est limitée à un moment présent. Gardez à l’esprit que tout bouge et évolue, votre vision aussi), on se moque de votre jugement à l’encontre de vos rêves ou de vos idéaux. Peu importe comment vous les nommez. Ce qui est important est que vous entendiez, voyez, acceptez, autant vos blessures, que vos rêves.

Un monde régit par la peur est un monde où chaque être se sent séparé.

Un monde régit par l’amour est un monde où chaque être se sent unifié.

Tout peut être vu et entendu en vous. Tout peut être vu car aucune de vos ombres n’est assez effrayantes pour tasser votre lumière.

Avec tout notre amour, notre volonté et notre force

«Courageux est celui qui dépasse ses peurs, non pas en les combattant mais en les aimant.»

Auteur : Farah Sahbi – Ozalee – www.ozaleesens.com

https://voyageaucoeurdesastres.wordpress.com/cate…/lunaison/

Vœux de Jacques Brel

Créé par le 28 déc 2015 | Dans : Non classé

image

La connaissance de Soi et le Sens de la vie par Elisa

Créé par le 27 déc 2015 | Dans : Non classé

La connaissance de Soi et le Sens de la vie.
 
 
Dans le texte « Je » est l’être humain dans sa globalité
 
A ma conception, je m’incarne. Je passe ma vie actuelle à chercher le sens de ma présence sur terre, ou ailleurs peut être. 
Je travaille, j’expérimente, je teste, je découvre…
En fait, je découvre qu’avant de connaitre le sens de ma vie, je passe de longs moments à apprendre qui je suis, je ne peux passer à l’étape suivante qu’en le sachant. Car aucune case ne correspondra jamais à la complexité de toute mon âme et du chemin de mon incarnation. Personne à part moi ne peut le savoir entièrement. Surtout ne jamais me définir par mon rôle, mon poste, ma place,… dans mon environnement professionnel, familiale ou sociétal. Je suis un être trop complexe pour trouver une case, une formulation, une généralité me définissant.
 
 
Je fais un travail monumental : je regarde en face mes travers, mes qualités et mes zones de faiblesses. J’apprends beaucoup plus au contact des autres êtres vivants. Ils me renvoient alors ce que je montre et même ce que je cache.
 
Mais j’avance. A force d’essayer, je répudie de mieux en mieux le mental et l’égo apeurés qui tentent de cacher ce mur des vérités. Ne pas pouvoir supporter la vérité en face : ils illustrent exactement l’émotion de la Peur qui existe en chacun mais qui est nourrit différemment selon les expériences, le conditionnement, l’environnement et la force intérieure.
 
Une fois accepté de regarder cet ego et ne plus écouter ce mental, je peux équilibrer les émotions en moi… la peur ne gagne plus, elle reste à sa juste place de sauveur si le besoin vitale apparait.
Peur remise à sa place, il reste tristesse. Elle aussi est trop présente. Ravivée par la nostalgie, la difficulté à accepter les évènements du passé, à les digérer et les laisser à leur place : derrière moi. Je les regarde bien trop souvent, tête retournée et cette mélancolie arrive alors comme une vague… « j’étais mieux avant, j’avais …. je possédais…. je pouvais vivre telle expérience et ressentir telle émotion » Cette tristesse de nostalgie qui étouffe le présent et la vision de ce que l’on souhaite. Elle entrave le mouvement de mon évolution. Et au lieu de regarder au devant mon but, chemin ou rêve, je détourne le regard vers le déjà vécu, le connu … 
Je nourris ma tristesse en restant retourné.
A force de travail je découvre cette parcelle de moi… car elle n’est pas bien visible pour celui qui la subit. Je peux essayer de ME regarder, comme une personne extérieure. Afin de voir la vérité toute simple, sans les émotions qui entrave la compréhension. Cette vision m’apprend que je refuse de voir devant par peur de l’inconnu, je me réfugie dans le passé connu bien plus apaisant. Mais cette attitude endort mon âme qui a besoin de se nourrir de l’évolution par ma présence sur Terre. Et j’évolue en avançant et non en restant statique.
Alors je regarde mieux l’avenir, je peux l’imaginer, la visualiser, la transformer, la créer, la souhaiter.
Je peux à tout moment la modeler car ce chemin est le mien.
Je peux poser un pied sur mon chemin et en commencer vraiment la découverte.
J’avance à mon rythme.
Et je me sers du passé pour me donner l’essence de mon véhicule, pour apprendre de mieux en mieux à trouver le bon itinéraire, pour apprendre de mes chutes et ne plus trébucher.
Le passé me soutient alors, comme un allié et allège mon fardeau, mon sac.
J’avance et je vois où je pose les pieds.
 
Allégé de tristesse et peur, je ressens encore la colère. Mais beaucoup moins forte. Il est peu de place désormais pour l’émotion inadaptée. Car la colère survenait en soutien à la peur et la tristesse. Comme pour me prouver parfois que j’avais du courage, que j’avais de la personnalité, que je n’avais pas peur, que je n’étais pas triste… Colère sert à évacuer. Et comme tout autre émotion, elle vit, elle sort et part si elle est juste. Si elle ne l’est pas, elle reste. Pas à sa place. Donc démesurée… car elle se nourrit du vent qui souffle dans ce vide. Le vide qui ne sait le rester. Un vide mal nettoyé se voit remplis de mauvais émois mal adaptés. Un vide bien nettoyé, c’est à dire un travail bien fait dans le temps, la profondeur et la vérité, voit la beauté le remplir…
Et donc, ressentir la vérité de sa colère, ce qui la fait venir, ce qui la provoque, ce que cela réveille en moi, à qui cela parle dans mon âme ? Comprendre sa colère, encore une fois, la regarder bien en face même si elle peut effrayer… La voir réellement, avec tout l’amour de mon âme, afin de l’apaiser profondément, la nettoyer de ses erreurs, de ses jugements, de ses valeurs qui dépassent… La laisser parler dans le coeur en toute honnête et en toute clarté afin de la comprendre en l’écoutant sincèrement. Ne jamais tenter de l’étouffer, elle n’en serait que nourrit de la folie de cet isolement.
 
Tout comme la peur permet de me sauver la vie si besoin est, la colère permet de m’exprimer si mes limites sont dépassées. La tristesse permet elle d’exprimer ma sensibilité.
Il me reste la joie et son bonheur. Celle qui sait si bien exister quand les trois autres ont su être observées, vécues, rencontrées, reconnues et acceptées.
La joie dont la vie est une couronne de fleurs posée sur la chevelure soyeuse de la beauté qui danse sur le monde.
Aucune autre émotion ne sait si parfaitement nourrir, exploser de chaleur et inonder d’Amour l’âme et le coeur de l’être vivant. Nos amis animaux aussi la ressente et l’aime.
Elle est véritablement ressentie lorsque toutes ces autres amies émotions sont en équilibres.
 
Ainsi je sais qui je suis car je comprends tout de mes émotions… je n’ai pas besoin de les contrôler car je les comprends. J’ai surtout bien réalisé que mes émotion ne sont pas moi. Je suis mais je ne suis pas mes émotions. Elles me traversent. Mes émotions sont apaisés lorsqu’elles sont écoutées et comprises, et tout simplement laissées circuler sans les arrêter en moi.
 
 
 
Je sais qui je suis. 
Je peux alors partir à la découverte du sens de ma vie…
Pour quelle raison suis-je sur Terre ? Je vais aller plus loin, pour quelles raisons suis je venu naitre sur cette Terre ? Car avant de m’incarner, j’ai décidé par moi même de venir dans ce corps, sur ce chemin, dans cette famille. Et j’ai laissé mon âme entrer dans cette vie pour faire une unité de mon âme et de mon corps. Je complète un chemin d’âme en vivant cette vie. 
 
Trouver le sens de ma vie.
Voilà alors le chemin, j’ai appris de mes expériences que la quête aveugle empêche de voir la réalité.
Donc je ne cherche pas mon chemin, j’observe où mes pas me portent d’eux mêmes, les rencontres qui surviennent, les liens que je crées sans réfléchir, les « hasards » qui me parlent…
Je peux sentir l’activité passion qui m’offre le plus de bonheur, qui me donne bien plus d’énergie après qu’avant… celle qui me nourrit intérieurement de la manière la plus belle. La beauté intérieure. Peut être même en ai je plusieurs ? Dans tous les cas, cela me rend beau ou belle.
Sans être dans la passivité ni la soumission, je reçois les messages de la vie qui me montrent peu à peu mon chemin le plus vrai. Coupler à la connaissance de moi, je peux apercevoir mon âme.
Mon âme qui vient ouvrir mon coeur à ma propre et seule vérité. Mon Dieu unique. Ce que je suis. Je suis moi et je suis sur mon chemin d’âme.

 

            Elisa

Pleine Lune du 25/11/2015 La compréhension.

Créé par le 25 nov 2015 | Dans : Non classé

Pleine Lune du 25/11/2015 La compréhension.

Elle peut s’accompagner d’une sensation de soulagement quand elle amène à l’action. L’action de soi, vers soi. Mais qu’en est-il quand elle reste de l’ordre du mental? Elle devient confusion. C’est ainsi que certains d’entre vous se sentent plus ancrer, plus en phase avec eux-même actuellement, tandis que d’autres vivent des déchirures intérieures, des dialogues stériles qui leur donnent la sensation d’une réalité qui s’échappe.

Mais la réalité ne s’échappe pas. Elle se crée. Si vous avez le mal de mer, peut-être est-ce car vous n’avez plus pied. Vos sensations sont un bel indicateur sur votre chemin. Ecoutez-vous quand vous vous exprimez : «J’ai le tournis à force d’avoir des idées» ou encore «Je ne sais pas où aller.» Chaque phrase a une résonance à l’intérieur de vous et il convient de s’appuyer sur cette résonance pour rebondir. Ainsi quand il y a trop d’idées, il convient de s’arrêter pour les amener à la vie (les accoucher). Et quand vous ne savez pas où aller, il convient de comprendre avant tout où vous êtes (avant de choisir une direction).

Cette notion de prendre une direction est essentielle actuellement. Mais rappelez-vous que cette direction servira avant tout votre coeur, votre être profond. Alors il ne sert à rien de regarder chez le voisin, car il ne vous donnera pas la réponse. Il suit sa propre direction, en accord à son âme. Et si vous avez du mal à mettre le doigt sur vous-même, nous vous invitons à parler, et pas que de choses concrètes. Laissez-vous aller à parler de vos rêves, à tout ce que vous taisez car cela n’a aucun rapport avec l’idée que les autres se font de vous, ou encore car vous avez peur du jugement de l’autre. L’autre a une idée de vous…une idée qui n’est pas vous. Vous-même, êtes dans ce rôle qui correspond à cette idée, mais est-ce encore confortable? Si vous cherchez une nouvelle direction à votre vie, c’est que cela ne l’est plus. Commencez à ne plus vous mentir et votre réalité se modifiera en conséquence.

Les énergies vous offrent l’opportunité de modeler la réalité à votre image. Alors osez vous regarder en face, au-delà des voiles qui ont été retiré. Osez vous regarder en face en regardant les autres dans les yeux. N’ayez pas honte d’avoir peur, non plus de l’autre, mais de vous-même. Car vous l’aurez compris, tout ce qu’il se passe dans votre vie actuellement et à plus grande échelle n’appelle qu’à un éveil toujours plus massif de l’identité de chacun. Ici, l’identité n’est plus un rôle, ici l’identité est à l’échelle de la planète. Elle offre un regard différent sur chacun et sur vous-même. Ce regard qui vous prouve, encore une fois, que votre différence est visible en l’autre, autant que l’unité. Rien est indissociable, et à force de vouloir faire une dissociation, la confusion se crée et elle ouvre la porte à toutes les émotions refoulées dans ce passé ou un autre.

Vous positionnez est important également. Laissez-vous inspirer mais pas influencer. Veillez à prendre votre place et à accepter votre pouvoir. Celui-ci a bien longtemps été délaissé en raison de tout ce qui se dit sur lui. Pourtant, être dans votre pouvoir, vous permet d’Etre, entièrement et pleinement. Si vous sentez un manque dans votre vie, rappelez-vous à votre pouvoir intérieur. Nous le redisons, vous pouvez modeler votre réalité et vos pensées sont importantes dans cette action. Elles le sont et la discipline aussi. Mais voyez la discipline comme un jeu et non une obligation. Vous êtes votre propre disciple, car vous êtes votre propre maître. C’est en cela, en ayant cette hauteur là face à vos pensées que vous orienterez votre route, que vous choisirez en conscience votre direction.

Un travail de construction intérieur se crée en vous. Vous devenez de plus en plus conscients du chemin parcouru mais également de celui à venir. Pourquoi? Car vous épousez votre âme, vous acceptez ce qui autrefois vous effrayait. Cela ne se fait pas forcément en grandes pompes. Plusieurs guérisons se font dans le silence, comme si la vie semblait couler, alors que chez le voisin il y a de nombreuses vagues. L’un n’est pas plus spectaculaire que l’autre pour celui qui sait écouter. Pour celui qui a compris que la vie est faîte de cycle et que chacun a son rythme et des mélodies différentes en fonction des moments.

Nous le redirons, ne cherchez plus la comparaison. Ne cherchez plus ce qui sépare mais bel et bien ce qui assemble. Ou dit autrement ne cherchez plus à faire semblant mais à être ensemble.

Avec toute notre douceur, notre soutien et notre bienveillance

Auteur: Ozalee – Farah Sahbi – www.ozaleesens.com

1234

Petitlouison |
Le Croquant |
Moaij |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Auriane & Pierre-Emmanuel
| Carnet de bord
| Consofrance