juillet 2015

Archive mensuelle

Tout est parfait

Créé par le 29 juil 2015 | Dans : Non classé

La perfection est quelque chose que l’être humain recherche en lui et autour de lui et qui ne lui sera jamais donné s’il ne change pas sa manière de voir les choses. Tant qu’il ne veut pas voir que tout est déjà parfait, il ne peut et ne pourra jamais acquérir et trouver cette perfection nulle part sur terre.

« Vu le monde dans lequel nous vivons, comment pouvez-vous dire que tout est parfait ? »

Et bien, ça peut paraître difficile à comprendre au premier abord, mais lorsque l’on vit en connexion avec l’univers et avec son intuition profonde, on comprend de mieux mieux cette perfection.

Tout ce que nous expérimentons sur terre est le fruit de nos pensées. Chaque pensée se manifeste autour de nous avec plus ou moins d’influence selon l’intensité que nous lui accordons. Cela se fait rarement en conscience, mais c’est ce qui se passe dans notre monde terrestre. Nous sommes des créateurs et nous créons à chaque instant notre propre expérience de la vie. Dans ce schémas, tout ne peut être que parfait puisque tout ne répond que parfaitement à ce que nous créons à chaque instant. Même les choses les plus horribles ont un sens dans l’expérience que notre âme a décidé d’accomplir. Nos limites, nos croyances et nos peurs sont celles qui créent les choses désagréables sur la terre et il est donc de notre responsabilité si nous voulons que cela cesse, de s’en détacher. Il est de notre devoir d’accepter le monde tel qu’il est aujourd’hui, car nous en sommes les créateurs. Et c’est ce monde tel qu’il est à présent qui nous permet de nous retrouver dans un cheminement de retour sur soi.  C’est dans l’ombre, que nous nous apercevons de l’importance de la lumière et sans ce choix d’ombre et de lumière, nous ne serions capables de savoir ce que nous voulons réellement dans notre vie. Ce qui nous semble, sur la terre, noir et sombre, n’est que la représentation de ce que nous avons voulu voir et c’est cette noirceur terrible qui va nous permettre de réaliser que nous désirons de la lumière. Et si nous la désirons, nous la créerons. »

SOURCE :

http://guerisonintuitive.com/tout-est-parfait

 

«Nous n’en sommes pas toujours conscients, mais à travers notre intuition, c’est notre âme qui nous parle. Se reconnecter à cette intelligence intuitive c’est donc retrouver son potentiel divin, inné et illimité de guérison.»

extrait du BONHEUR de Frédéric Lenoir + trouver l’amour de Bouddha

Créé par le 26 juil 2015 | Dans : Non classé

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Et si la pollution la plus grave ne se voyait pas?

Créé par le 26 juil 2015 | Dans : Non classé

 

Publié le 26 juillet 2015 par Tristan

L’astrologie est la science des sciences. Peu importe que la science matérialiste officielle ne s’en rende pas compte. Elle se limite sans le savoir à étudier des effets sans s’intéresser à la cause.

Les scientifiques qui s’intéressent à l’infiniment petit et à la physique quantique savent que la matière que nous voyons et palpons est constituée de phénomènes vibratoires. La matière solide n’existe pas ou quasiment pas pour ce que l’on sait. C’est pour cela que l’on donne des images telles que « Toute la matière de l’univers pourrait tenir dans une cuillère à soupe »… Je ne sais pas ce que ces calculs valent et recouvrent. Ils expriment la même idée : lorsque l’on enlève l’espace entre les particules qui nous composent, notre volume devient quasi nul. Nous ne sommes donc pas essentiellement constitués d’une matière solide. La matière n’est qu’une cause. Nous sommes constitués de champs vibratoires qui eux définissent des formes que nous percevons comme matérielles.
Ce sont des notions difficiles à comprendre car nous sommes accoutumés à percevoir le monde sous une forme compacte et visible alors que si on le visitait au microscope on verrait essentiellement un espace qui semble vide dans lequel s’organise des particules de « matières » vibrant dans cet espace.

Quand on évoque le fait que nous sommes essentiellement fait de vide, on se demande pourquoi, si c’est vraiment le cas, on ne peut pas traverser des corps ni être traversés par d’autres corps sans abîmer les structures de matière. On ne le peut pas car nos champs électromagnétiques sont très puissants. Même s’ils sont invisibles, ils constituent des barrières difficilement franchissables. La meilleure preuve que nous pouvons avoir de cela est l’utilisation de deux aimants. Il est impossible de rapprocher des aimants puissants et de les faire se toucher sur les côtés de même polarité. La force magnétique « invisible » de l’aimant est colossale. Elle est plus puissante qu’une force physique ordinaire. C’est une force de cette nature qui constitue la « dureté » de la matière par des phénomènes d’attraction des éléments entre eux ou de répulsion d’éléments extérieurs.

Ce qu’étudie l’astrologie, ce sont des structures de champs magnétiques aux propriétés variées qui modulent le vivant. Un thème astral de naissance est une sorte de carte d’identité magnétique de l’individu qui décrit son ADN magnétique, qui montre comment cette personne va avoir tendance à moduler (attirer ou repousser à différents degrés) son champs magnétique et par ricochet son expérience de la vie sur son corps physique, son corps psychique et son environnement.

C’est en cela que l’on peut dire que l’astrologie est la science des sciences. Quand Hypocrate disait que nul ne peut être un bon médecin qui ignore l’astrologie, il voulait dire que l’analyse de la cause prévalait sur celle des effets. Et la cause, c’est la structure électro magnétique de l’individu. C’est l’énergie d’une personne visible sur son thème de naissance qui la prédispose à des maladies, à des stress ou à la santé… Cette conception est à l’opposée de la médecine conventionnelle occidentale actuelle. On la retrouve en revanche dans la médecine chinoise traditionnelle.

Bref, tout cela pour dire que si on abîme légèrement la matière, cela est moins grave que s’il on abîme la structure électromagnétique d’un individu ou d’un environnement puisque la structure électromagnétique est celle qui soutient la structure matérielle et non l’inverse. Comme tout cela se passe dans l’invisible pour la plupart d’entre nous, on peut détériorer notre structure électromagnétique sans que l’on s’en rende compte.

Et c’est ce qui se passe et s’accélère depuis quelques décennies. Nous sommes de plus en plus pollués par des champs électromagnétiques qui perturbent notre structure matricielle première. La vidéo qui suit traite ce sujet à propos des micro-ondes et des ondes wifi. Les micro-ondes sont utilisées par les gouvernements pour affaiblir les populations résistantes. Le témoignage de Barry Trower, physicien et ex-membre de la NAVY explique en détail cela.

Son témoignage est alarmant concernant l’exposition des femmes enceintes et des jeunes filles aux ondes wifi dans les écoles.

Les ondes wifi sont maintenant partout. Avec un téléphone 3G on peut aussi s’en rendre compte, mais ce n’est pas vraiment visuel, cela reste du domaine de l’invisible donc du « peu probable » et du « non dangereux ». Regardez cette vidéo de trois chercheurs norvégiens. Ils ont créé une tringle de lumières qui s’allument en présence d’ondes wifi et l’ont promenée dans la ville pour photographier la présence de ces ondes. C’est un rideau de lumière qui s’affiche !

Voilà donc le constat : les micro-ondes et le wifi sont nocifs pour le vivant et il y en a partout.

Donc c’est la panique ! On est cuit ! Que va-t-on faire?

D’abord, comme le précise Barry Trower, notre structure électromagnétique à l’âge adulte nous protège des pollutions électromagnétiques. On n’est pas comme des petits vers tout nus plongés dans un bouillon d’huile. La cuisson est plus lente… Mais à termes, la protection comme une membrane que l’on attaque sans cesse, se fatigue, s’abîme, s’use, s’affaiblit, se fragilise… On perd une part de la maîtrise de notre énergie personnelle, on est plus fragiles, irascibles, « susceptibles de faire des erreurs », fébriles, dociles, serviles… On perd la maîtrise de soi parce que notre structure est abimée. On développe des cancers, on a un système immunitaire fragilisé, on est moins créatif, moins énergique.

C’est pour cela que veiller à notre énergie est très important. Il est important de nourrir et d’entretenir notre niveau d’énergie.

Le premier ingrédient, c’est nous-même et notre état de conscience. Ce qui renforce notre structure électromagnétique c’est notre joie de vivre, notre état d’amour, notre état de paix et de sérénité. Ce qui l’abîme ce sont nos états de haine, de colère, de tristesse, de culpabilité et tout ces sentiments négatifs quand ils s’installent dans la durée. Cette conscience on peut la travailler tous les jours dans notre intimité, chacun à sa manière. C’est notre spiritualité à tout un chacun.
Le deuxième ingrédient c’est le soin que nous portons au corps. Si nous mangeons des aliments bien élevés et sains et faisons attention à notre corps par le sport, la méditation, la relaxation, le reiki, le massage… nous contribuons à rééquilibrer notre structure électromagnétique pour lui permettre de bien fonctionner est de se défendre des pollutions externes. A l’inverse, les aliments issus d’une industrie-agroalimentaire toxique, les ingestions de drogues interdites ou officielles, les modes de vie sédentaires et lassifs, la vie de distraction, l’absence de pause méditatives pour retrouver l’énergie de son corps, sont susceptibles de détériorer petit à petit notre structure électromagnétique.
Le troisième éléments c’est notre environnement. Plus l’environnement est nocif, plus il nous agresse et plus il faut être fort et rigoureux sur les points 1 et 2 pour lui résister. Et comme on n’est pas tous des bouddhas on a vite fait par moment de se faire déborder par un environnement trop destructeur. Or l’environnement est de plus en plus destructeur. L’environnement physique avec des urbanisations laides, grises et ternes et une pollution galopante, l’environnement social qui casse et brise les structures solidaires, encourage les conflits inter-confessionnels ou inter-ethniques, l’environnement politique de plus en plus ouvertement corrompus… Mais le pire est la pollution d’un environnement qu’on ne voit pas, dont on n’est pas conscient car cette pollution est « invisible » : c’est la pollution de notre sphère électromagnétique par les ondes modernes du wifi et des micro-ondes.
La pollution de l’environnement électromagnétique est la pire pour deux raisons :

Parce qu’elle attaque et abîme la cause première de l’essence de la vie, sa structure électromagnétique elle-même. Comme on la vu plus haut, c’est la structure électromagnétique qui engendre la structure physique, biologique et non l’inverse.
Parce qu’elle est invisible, donc très difficile à identifier et même très difficile à concevoir en tant que réalité. Le dénie des ravages de la pollution écologique a duré des décennies. Il a fallu atteindre des niveaux de pollution immonde pour que le monde sorte de l’illusion que l’homme ne nuisait pas tant que cela à son environnement.
Pour la pollution électromagnétique, nous sommes aux balbutiements d’une prise de conscience. En tant qu’astrologue, j’y suis particulièrement sensible parce que l’astrologie est l’art de l’encodage et du décodage du vivant suivant sa structure électromagnétique. Il y a un lien étroit entre électromagnétisme et astrologie. C’est pourquoi j’écris sur ce sujet.

 

Il est « relativement » facile d’agir sur les points 1 et 2 et heureusement, ce sont les plus importants selon moi. Comme Pasteur le disait c’est le terrain qui compte, bien plus que le microbe. Mais le meilleur des terrains finira par céder à une exposition prolongée, continue et abondante de microbes. C’est ce que nous sommes entrain d’expérimenter avec les pollutions invisibles et ce vers quoi nous allons.

Il ne suffit plus aujourd’hui de veiller à nos états de conscience, à notre corps ou à notre environnement biologique. Nous allons devoir individuellement et collectivement évoluer en prenant conscience des pollutions électromagnétiques qui nous affectent et affectent notre environnement en agissant pour changer notre environnement personnel et collectif.

Ce sera le sujet d’un prochain post que je prépare.

Tristan

 

source : http://astrologie-autrement.com/et-si-la-pollution-la-plus-grave-ne-se-voyait-pas/

Profession médium

Créé par le 22 juil 2015 | Dans : Non classé

Profession médium

Par les messages qu’ils délivrent, les médiums accompagnent la traversée du deuil et les questionnements existentiels. Ce contact si mystérieux avec l’au-delà est-il un métier comme un autre ?
 
Profession médium professionmedium
© Anne Rouvin

Ils disent entendre des messages, voir des défunts ou recevoir des informations en écriture automatique… Tout médium souligne être un canal, « une antenne entre le monde physique et le monde spirituel », témoigne Jean-Marie Le Gall. La médiumnité permettrait- elle de se connecter à un champ de conscience universel, une immense base de données invisible, ou à des défunts ? Les médiums s’accordent à dire que nous aurions tous, plus ou moins, cette capacité, mais que seuls certains la développent. L’intuition nous est familière, or ce sont les mêmes capteurs, expliquent-ils. « Tout le monde peut jouer du piano, mais tout le monde ne sera pas Mozart », illustre Dominique Vallée.

Thérapie du deuil

On évoque souvent le côté spectaculaire des capacités médiumniques, plus rarement le travail intérieur, transformateur, de certaines séances. Fabienne est formelle : consulter un médium l’a aidée à traverser son deuil. Pourtant, cette responsable marketing, cartésienne, n’y croyait guère. Il y a une dizaine d’années, elle assiste, impuissante, au suicide de son mari, qui ne lui laisse aucune explication. Elle ne survit que pour son fils, de quelques mois à peine, mais sombre dans la dépression. « Je ne voyais plus le sens de cette vie. Nuit et jour, je retournais dans ma tête ce qui avait bien pu le mener là. » Une amie lui conseille un médium. « Je n’avais rien à perdre ! Ce qui m’a frappée, ce sont les détails qu’il m’a livrés, qui témoignaient de la connexion avec mon mari (comme ce petit mot de code entre nous), sans que je ne lui dise rien. Le médium m’a transmis des éclaircissements – précis, en lien avec le travail de mon mari – qui m’ont aidée à comprendre son geste, à déculpabiliser. Ce contact avec un au-delà possible a surtout radicalement changé ma façon de vivre ! J’ai pu rebondir. Et je vis plus intensément chaque instant », partage-t-elle.

Les médiums interrogés soulignent tous l’importance de ce travail de réparation. Ils ne sont pas les seuls ! Dans son livre La Médecine face à l’au-delà, Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste et réanimateur, précise qu’il lui arrive assez souvent de prescrire une consultation médiumnique pour traiter les syndromes dépressifs liés au deuil. « Les résultats sont parfois spectaculaires », assure-til. D’autres professionnels de santé le confirment, comme la psychologue Agnès Delevingne : « Les mediums ont un rôle extrêmement bénéfique lors d’un deuil. J’ai perdu beaucoup de mes proches ces dernières années. Ce sont les médiums qui m’ont apporté le plus de réconfort… Et je l’ai constaté autant à titre personnel que professionnel. De nombreuses personnes que nous rencontrons à l’INREES témoignent de l’aide précieuse qu’elles ont reçue grâce aux médiums, et je pense particulièrement aux parents qui ont perdu un enfant. »

Un travail authentique

Subtil, précieux, le contact médiumnique exige « authenticité, humilité et discernement », disent les médiums. « Les contacts médiumniques sont des contacts d’amour, même si parfois c’est de la colère qui s’exprime. Certains décèdent avec un contentieux et se manifestent pour mettre les choses à plat. Généralement, c’est d’un réconfort inouï ! Mais il y a aussi des échecs. Les personnes qui consultent pensent souvent que si leur proche est passé de l’autre côté, il doit être prêt à pardonner, mais ce n’est pas toujours vrai. Cela peut se manifester par une absence de contact », observe Dominique Vallée. D’où l’importance, soulignent en choeur les médiums interrogés, de travailler les liens de son vivant.
Époque de transition, mal-être ambiant et quête de sens : les médiums notent unanimement une demande en hausse de leurs services. Revers de ce phénomène, certaines personnes sont dans la « consommation », allant parfois jusqu’à l’addiction.

Les médiums disent pourtant assez souvent aux gens de ne pas revenir avant une année, et n’hésitent d’ailleurs pas à refuser certaines séances. Plus largement, Jean-Marie Le Gall nous invite à nous poser une question, essentielle : « À travers cette séance, est-ce que cela amène à une transformation de notre être ? » Et tous insistent : consulter n’est pas jouer… La médiumnité n’est pas un divertissement, ni pour le médium ni pour le consultant !

Métier ou vocation ?

L’éveil à ce don est souvent perçu comme un appel intérieur, « plus fort que tout », nous dira Solweig. Un engagement. Vis-à-vis de l’ici et de l’au-delà. Pour une majorité, la médiumnité est transgénérationnelle. Parfois nimbée de secret. Certains médiums découvrent sur le tard qu’ils ont un don de famille. Ce n’est ni un choix ni une « spécialisation ». « On ne se lève pas un beau jour en se disant : “Tiens, si je devenais médium ?” C’est notre chemin de vie ! », partage Dominique Vallée. Qu’elle soit leur compagne depuis l’enfance, ou qu’ils l’aient découverte à la faveur d’un événement particulier (deuil, accident…), d’aucuns vivent leur médiumnité avec bonheur, d’autres la subissent. Auteure du Don apprivoisé, Daisy Fulgence-Maillot témoigne : « Je ne cherche pas l’au-delà, il vient vers moi depuis que ma mère est décédée. Durant 10 ans, j’ai subi, ne voulant pas de ce don que ma grand-mère possédait déjà. Aujourd’hui, j’ai apprivoisé cette médiumnité. Et j’ai tenu à écrire un livre pour les personnes confrontées à la même expérience. »

S’ouvrir pleinement à la médiumnité demande ainsi courage et remise en question. « Ce chemin de vie est devenu mon métier », confie Dominique Vallée. En choisissant cette nouvelle voie, certains médiums passent parfois d’une situation matérielle confortable à une vie plus modeste, pour faire profiter les autres de ce « don d’amour » dont ils parlent tous. « Il faut beaucoup de nuance quand on aborde la question de savoir si la médiumnité est un don ou une profession. Le contact avec nos chers disparus ne doit pas être réservé à une élite… Mais le médium donne beaucoup de lui-même et sacrifie sa vie privée. Il est donc normal que certains choisissent de demander une participation financière, du moment qu’elle reste raisonnable », indique Jean-Marie Legall. « Il faut un cadre pour exercer, sinon on est vite débordé », poursuit Solweig. « J’ai choisi de me déclarer, mais j’ai une éthique stricte. Les gens qui consultent sont en détresse, je ne m’enrichis pas sur leur dos. Il m’arrive de refuser des séances ou de consulter gratuitement. Plus qu’une profession, c’est un don que l’on nous donne pour aider les autres. »

SOLWEIG, médium spirite, magnétiseuse

« Même si j’ai toujours capté des choses et que la pratique du bouddhisme zen m’a ouvert l’esprit, ma médiumnité ne s’est révélée que lorsque ma fille a failli mourir en couches. J’ai contacté une médium de renom, qui m’a rassurée. Cela aurait dû en rester là, mais elle m’a rappelée, car elle était envahie de messages l’informant de ma médiumnité. Elle m’a demandé des renseignements sur son grand-père, et j’ai constaté que je voyais. Clairaudiente et clairvoyante, j’entends des pensées, je vois des images, qui délivrent des informations sur la vie des gens. Les défunts ont envie de communiquer : quand ils nous trouvent, ils font passer des messages. Pour permettre à leurs proches de les reconnaître, ils confient des anecdotes. Quant aux contacts médiumniques lourds, comme ceux liés à la mort d’un enfant ou avec des défunts en grande souffrance, je prends tout avec amour et force pendant la séance, mais je craque parfois après. Je pars alors me promener. Par moments, j’ai besoin de me fermer à mes perceptions et de me recentrer sur moi… »

HERMILINA, medium

« Comme j’ai été éduquée par des médiums, j’ai découvert cette faculté dès mon plus jeune âge. Ce don m’a été transmis par mes parents qui, eux-mêmes, l’ont reçu des leurs. Pour moi, être médium est un véritable don, qui est devenu au fil du temps une vocation, et c’est actuellement ma profession. Concrètement, je suis médium par flashs visuels et auditifs. J’utilise également comme supports le tarot, le pendule, la boule de cristal. Je pratique, par ailleurs, la voyance par téléphone. Dans la vie quotidienne, mes dons ne se manifestent que lorsqu’une personne doit recevoir une aide. Je dirais que, derrière chaque flash, se cache une mission. En dehors de mes proches, très peu de gens sont informés de ce don, tout simplement parce que j’estime que je n’ai pas à partager ce côté extraordinaire avec eux. Avec la médiumnité, je dis souvent que les seules véritables limites qui existent sont celles que l’on se donne. À travers ce monde spirituel, on comprend qu’en réalité, il y a très peu de limites… tant que cela conduit à des actions positives ! »

DOMINIQUE VALLÉE, médium spirite

« Ma grand-mère paternelle était guérisseuse. À l’époque, on ne considérait pas cela comme un métier. Elle le faisait gracieusement, car elle avait des revenus par ailleurs. Ce don était un secret de famille. Mais, lorsque j’avais 10 ans, cette grand-mère décédée venait m’embrasser en sortant du cadre qui contenait sa photo. Comme j’étais très seule, je trouvais ça charmant ! Quand je l’ai raconté, mon père a dit sobrement : “Dominique est comme maman.” On est toujours rattrapé par son destin… et ma grand-mère m’accompagne dans cette voie ! Lorsque je traite des gens en magnétisme, il arrive que la médiumnité se manifeste ; que les défunts souhaitent adresser des messages. Lorsqu’une situation complexe se présente en séance, je n’assène pas brutalement les choses, mais je glisse quelques informations reçues ou sentiments éprouvés à propos, par exemple, de secrets de famille. Et curieusement, je reçois toujours une aide de l’au-delà, qui fait que les mots peuvent être entendus et compris. Les rares fois où je me suis tue, c’était face à des situations où le lien entre le consultant et le défunt brassait des relations très conflictuelles… et où exprimer tel ou tel fait n’aurait rien réglé. »

JEAN-MARIE LE GALL, magnétiseur, médium

« Depuis l’âge de 7 ans, j’ai un contact médiumnique avec les disparus. Je les vois. À certaines occasions, je ne distinguais même plus les défunts des vivants. Ça m’a déstabilisé au départ… Mais cette perception du monde spirituel n’est qu’une facette. Je suis aussi magnétiseur, il m’arrive de travailler sur le corps subtil des personnes en collaboration (semi-incorporation) avec une équipe de “médecins du ciel”. Pendant 10 à 15 minutes, je suis en pilotage automatique, en état modifié de conscience. Ces mains invisibles sont comme des gants que j’enfilerais, dotés d’instruments subtils. »

couv_1389 Voyage dans l’au-delà, Dominique Vallée
Editions Trajectoire (Mars 2013 ; 185 pages)

couv_475 Contacts avec l’au-delà : Un médium témoigne, Jean-Marie Le Gall
Éditions Lanore (Mai 2006 ; 154 pages)

couv_2344 Le Don apprivoisé , Daisy Fulgence-Maillot
Le Manuscrit (Janvier 2015 ; 216 pages)

 

 

SOURCE : http://www.inrees.com/articles/profession-medium/

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